Le Brésil affronte le Japon en seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026 à Houston. La Seleção, portée par un Vinícius Júnior buteur lors de chacun de ses trois matchs de poule, part favorite face à des Samouraïs Bleus restés invaincus durant la phase de groupes.
Un Brésil en confiance face à un Japon solide
Pour suivre les matchs en live de cette phase à élimination directe du Mondial 2026, les amateurs de football guettent avec attention ce premier choc entre deux confédérations différentes. Le Brésil a terminé en tête du Groupe C avec sept points, après un nul concédé d’entrée contre le Maroc (1-1), puis deux victoires nettes contre Haïti et l’Écosse, toutes deux sur le score de 3-0.
Le Japon, de son côté, s’est qualifié à la deuxième place du Groupe F avec cinq points, sans la moindre défaite : un nul contre les Pays-Bas (2-2), une victoire écrasante contre la Tunisie (4-0) et un nouveau nul contre la Suède (1-1). Cette qualification marque la troisième participation consécutive du Japon aux phases à élimination directe d’une Coupe du Monde.

Vinícius Júnior, buteur à chaque match de poule
L’attaquant du Real Madrid a trouvé le chemin des filets lors de chacune des trois rencontres de la phase de groupes, portant son total à quatre buts pour ce Mondial 2026. Cette performance fait de Vinícius Júnior le cinquième joueur brésilien de l’histoire à marquer dans tous les matchs d’une même phase de groupes en Coupe du Monde, après Jairzinho en 1970, Romário en 1994, puis Ronaldo et Rivaldo lors de l’édition 2002.
Sous la direction de Carlo Ancelotti, la sélection brésilienne affiche une moyenne offensive de 2,92 buts attendus (xG) par rencontre lors de ce tournoi, avec 15 buts inscrits sur ses cinq derniers matchs. La défense brésilienne a également progressé après un début de compétition plus poreux, enchaînant deux clean sheets consécutifs lors des deux dernières journées de poule.
L’historique entre les deux nations favorise le Brésil
Le Brésil et le Japon se sont affrontés à plusieurs reprises dans leur histoire, avec un net avantage à la Seleção sur les quatre précédentes confrontations directes. La seule exception remonte à un match amical disputé en octobre 2025, où le Japon avait créé la surprise en s’imposant 3-2 face au Brésil, dans une rencontre disputée sans plusieurs titulaires brésiliens habituels comme Gabriel Magalhães et Marquinhos, tous deux absents ce jour-là.
Cette défaite reste la seule victoire japonaise sur les cinq dernières confrontations entre les deux sélections, un précédent que les Samouraïs Bleus garderont en tête avant d’affronter à nouveau le Brésil en match officiel.
Les compositions probables des deux équipes
Brésil (4-3-3) : Alisson – Danilo, Marquinhos, Gabriel Magalhães, Douglas Santos – Bruno Guimarães, Casemiro, Lucas Paquetá – Rayan, Vinícius Júnior, Matheus Cunha. Sélectionneur : Carlo Ancelotti.
L’absence de Raphinha, blessé musculairement à la cuisse depuis le match contre Haïti, devrait permettre à Rayan, jeune attaquant de 19 ans évoluant à Bournemouth, de conserver sa place sur le flanc droit de l’attaque brésilienne.
Composition probable du Japon (3-4-2-1) : Zion Suzuki – Hiroki Itō, Takehiro Tomiyasu, Kō Itakura – Yukinari Sugawara, Ao Tanaka, Daichi Kamada, Keito Nakamura – Ritsu Dōan, Daizen Maeda – Ayase Ueda. Entraîneur : Hajime Moriyasu.
Pourquoi ce match s’annonce ouvert malgré le statut de favori brésilien
Le Brésil possède les arguments offensifs nécessaires pour faire sauter le bloc défensif japonais, réputé pour sa discipline et sa capacité à transformer rapidement la récupération du ballon en transitions offensives verticales. Le Japon a déjà prouvé, notamment lors de l’amical d’octobre 2025, qu’il pouvait se montrer dangereux face à de grandes nations du football mondial.
Vinícius Júnior reste la principale menace offensive de la Seleção, grâce à sa vitesse et à ses prises de profondeur sur le couloir gauche. De l’autre côté, le Japon s’appuiera sur son organisation collective et sur des transitions rapides pour exploiter les espaces laissés par les latéraux brésiliens, souvent portés vers l’attaque.

Neymar de retour, news sur téléphone mobile
Pour suivre le retour de Neymar et les dernières informations concernant la Seleção en temps réel, les supporters peuvent désormais compter sur les alertes instantanées disponibles sur smartphone. Notifications des applications sportives, réseaux sociaux et plateformes spécialisées permettent de rester informé de chaque évolution autour de la sélection brésilienne, notamment sur l’état de forme et le temps de jeu de la star auriverde.
Pour sa quatrième Coupe du Monde, Neymar est entré en jeu dans les dernières minutes du match contre l’Écosse. Sa présence dans le groupe offre à Carlo Ancelotti une option supplémentaire en attaque, susceptible d’obtenir davantage de temps de jeu si le score venait à tourner en faveur du Brésil au cours de la rencontre.
FAQ
Quel est le parcours de la sélection brésilienne en phase de groupes du Mondial 2026 ?
Le Brésil a terminé premier du Groupe C avec sept points : un nul contre le Maroc (1-1) puis deux victoires 3-0 contre Haïti et l’Écosse.
Combien de buts Vinícius Júnior a-t-il marqués lors de ce Mondial 2026 ?
Quatre buts, un lors de chacun des trois matchs de la phase de groupes de la sélection.
Comment le Japon s’est-il qualifié pour les seizièmes de finale ?
En terminant deuxième du Groupe F avec cinq points, sans défaite : un nul contre les Pays-Bas, une victoire contre la Tunisie et un nul contre la Suède.
Quel est l’historique entre le Brésil et le Japon ?
Le Brésil a gagné quatre des cinq dernières confrontations. Seule exception : la victoire japonaise 3-2 lors d’un amical en octobre 2025.
Qui est le sélectionneur du Japon à ce Mondial 2026 ?
Hajime Moriyasu, en poste depuis juillet 2018, qui avait notamment mené le Japon à éliminer l’Allemagne et l’Espagne en 2022.
Quel record Vinícius Júnior a-t-il égalé en marquant dans chaque match de poule ?
Il devient le cinquième Brésilien à réussir cette performance en Coupe du Monde, après Jairzinho (1970), Romário (1994), Ronaldo et Rivaldo (2002).
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